Villeneuve-d’Ascq : l’opposition pointe du doigt la gestion des épisodes caniculaires par la commune
À Villeneuve-d’Ascq, le groupe ACCES dénonce une anticipation et une réaction insuffisantes à l’épisode caniculaire des 30 juin et 1er juillet. Sylvain Estager, adjoint à l’urgence écologique, répond à ces critiques.
Qui va succéder à Gérard Caudron ? A Villeneuve-d'Ascq (Nord), sept candidats briguent le poste de maire pour l'élection municipale 2026. On fait le point.
La section villeneuvoise du Mouvement de la paix a sollicité tous les candidats à l’élection municipale pour savoir ce qu’ils comptaient mettre en place en faveur de la « culture pour la paix » s’ils étaient élus. Pour le moment, trois des sept listes en lice ont répondu.
VIDÉO - La ville a vu le jour il y a seulement 56 ans, nous consacrons notre page aux municipales. à Villeneuve-d'Ascq. Le maire sortant, Gérard Caudron, maire pendant 42 ans, ne se représente pas. Alors, qui pourrait lui succéder ?
Davantage de démocratie locale à tous les niveaux, un nouvel élan pour les politiques d’écologie urbaine et de mobilité, et un ensemble de mesures centrées sur les attentes concrètes des Villeneuvois, telles sont les priorités du programme déployé par le Printemps villeneuvois.
Quatre membres de la majorité sortante se présentent pour les élections municipales 2026 à Villeneuve d'Ascq. Face à eux, notamment : le député LFI Ugo Bernalicis et l'écologiste Pauline Ségard, dont la liste était arrivée en deuxième position en 2020. ICI Nord les a rencontrés.
L’élue villeneuvoise Pauline Ségard, présidente du groupe écologiste, avait pointé au début du mandat l’exécutif très masculin de la MEL. Ses propos restent d’actualité.
Alors que toutes les listes et /ou têtes de listes ne se sont pas encore déclarées à Villeneuve-d’Ascq, le Printemps villeneuvois avance ses pions, en présentant l’une de ses propositions phares, « parce que tous les Villeneuvois ont le droit de manger frais, local et de qualité ».
Sans surprise, le collectif ACCES (Action commune citoyenne écolo et solidaire) refuse la main tendue d’Ugo Bernalicis. Il poursuit son petit bonhomme de chemin, au-dessus de la mêlée, en revendiquant une autre façon de faire, et d’abord une logique de projet.
Lancé en décembre par le groupe d’élus minoritaires siégeant au conseil municipal, secoué par la récente entrée en campagne en solitaire des Insoumis, ce collectif adoptera les grandes lignes de son programme à la fin du mois.